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Okaïdi obtient dix ans pour poursuivre son redressement

Le tribunal de Lille Métropole a validé le plan de l’entreprise roubaisienne, après 244 suppressions de postes et 57 fermetures en France.

Illustration du siège roubaisien d’Okaïdi

Le tribunal de commerce de Lille Métropole a arrêté, mardi 28 juillet, un plan de redressement de dix ans pour Okaïdi. La période d’observation ouverte le 3 février s’achève, et l’entreprise roubaisienne poursuit son activité avec un commissaire chargé de suivre l’exécution du plan.

Cette décision fixe à Okaïdi un calendrier pour apurer ses dettes tout en poursuivant son activité. Elle ne referme donc pas le dossier judiciaire : le plan restera en vigueur jusqu’en 2036.

Le plan intervient après une nette réduction du réseau et des effectifs. Selon les chiffres communiqués à l’AFP, la restructuration s’est traduite par 244 suppressions de postes et la fermeture de 57 magasins en France. Le projet présenté au printemps envisageait jusqu’à 290 départs et une soixantaine de fermetures.

Okaïdi a également cessé son activité en Pologne, en Allemagne et au Portugal. En France, la procédure couvrait notamment les enseignes Okaïdi, Obaïbi et Oxybul ainsi que les activités logistiques d’IDLog, soit environ 2 000 salariés au moment de l’ouverture de la procédure.

Dans le Nord, le siège d’Okaïdi reste enregistré au 162 boulevard de Fourmies, à Roubaix. Le nombre de postes supprimés au siège et la liste des magasins concernés dans le département n’ont pas été rendus publics.

Après six mois consacrés à éviter l’arrêt de l’activité, Okaïdi entre dans une phase beaucoup plus longue. Boulevard de Fourmies, l’entreprise doit désormais respecter le plan arrêté par le tribunal.

Sources consultées
  1. PappersSociété OKAIDI, procédures collectives
  2. RTL, dépêche AFP244 postes supprimés et 57 magasins fermés en France : Okaïdi sort de redressement judiciaire
  3. ÏDKIDSLegal notice