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Manifestations et Halloween : couvre-feux, interdictions et transports perturbés, département par département

70 000 policiers mobilisés, couvre-feux dès 19 h, manifestations déviées et centres-villes sous restrictions : le point du 31 octobre au 2 novembre.

Illustration de manifestations et restrictions pour Halloween

En Seine-Saint-Denis, des mineurs ne pourront plus circuler seuls près de plusieurs centres commerciaux dès 19 heures. À Rouen, le métro cessera de desservir le centre-ville dès 13 heures. À Paris, le Conseil d’État a confirmé samedi matin l’interdiction du parcours Bastille–Nation, tandis que deux quartiers seront soumis à un couvre-feu nocturne.

Pour le troisième samedi consécutif de mobilisation sociale, le 31 octobre 2026, la France déploie 70 000 policiers et gendarmes. La coïncidence avec Halloween a conduit les préfets à multiplier les restrictions, parfois prolongées jusqu’au lundi 2 novembre.

La particularité de ce week-end tient à leur géographie. Selon les villes, un cortège est autorisé, déplacé ou interdit dans certains quartiers. Les couvre-feux visent généralement les mineurs non accompagnés, mais peuvent aussi concerner tous les passants dans des périmètres précis. Les festivités d’Halloween restent possibles dans la majeure partie du territoire.

Voici l’état de la mobilisation et les mesures concrètes dans les départements concernés.

Informations actualisées samedi 31 octobre 2026, en matinée. Les horaires indiqués sont ceux de France métropolitaine. Les périmètres exacts sont définis par les arrêtés préfectoraux ou municipaux, susceptibles d’être modifiés.

Troisième samedi de mobilisation, deuxième week-end sous dispositif exceptionnel

Le mouvement, né notamment de la contestation lycéenne et étudiante, s’est élargi aux revendications sur le pouvoir d’achat, les salaires et les services publics. Syndicats, organisations de jeunesse et collectifs de Gilets jaunes appellent à poursuivre les rassemblements malgré les premières réponses gouvernementales.

Le 17 octobre, les autorités avaient recensé 550 000 manifestants lors de 441 actions. Le 24 octobre, elles en comptaient 410 000 dans 289 rassemblements. La CGT avançait pour sa part 800 000 participants lors de cette deuxième journée.

Les bilans officiels du 24 octobre diffèrent selon les publications. Le communiqué provisoire du ministère de l’Intérieur, publié le 25 octobre sur la base du décompte de 7 h 30, recensait 1 314 interpellations, 53 membres des forces de l’ordre blessés et 24 commerces pillés. Le récit publié par la Gendarmerie fait état de 1 435 interpellations et de 267 membres des forces de l’ordre blessés. Le ministère confirme le 31 octobre le total de 1 435 interpellations.

Le gouvernement a annoncé le 26 octobre plusieurs engagements pour l’éducation et l’enseignement supérieur, dont le remplacement de Parcoursup en 2028, des places supplémentaires dans le supérieur et une future indexation des bourses étudiantes sur l’inflation. Les organisations mobilisées jugent ces réponses insuffisantes. Une nouvelle journée de grève est annoncée pour le jeudi 5 novembre.

Le ministère de l’Intérieur prévoit environ 150 défilés ce samedi. Laurent Nuñez a reconduit le déploiement de 70 000 policiers et gendarmes du week-end précédent, avec des unités spécialisées, des blindés, des moyens aériens et davantage de contrôles dans les gares et sur les grands axes.

Les autorités veulent notamment éviter de nouveaux pillages de commerces et de centres commerciaux. Elles invoquent des appels à des rassemblements nocturnes, parfois associés à Halloween, dont certains comporteraient des incitations explicites à la violence.

Leur stratégie repose sur deux décisions : encadrer les cortèges déclarés, souvent en dehors des rues commerçantes, puis interdire certains rassemblements nocturnes considérés comme présentant un risque élevé.

À Paris, le Conseil d’État confirme la possibilité de déplacer un cortège

La bataille judiciaire autour du parcours parisien résume la difficulté de concilier liberté de manifester et maintien de l’ordre.

La CGT souhaitait défiler de Bastille à Nation. La préfecture de police avait interdit ce trajet et proposé un itinéraire alternatif entre la porte de Bagnolet et la porte de Charenton, par les boulevards des Maréchaux.

Vendredi soir, le tribunal administratif de Paris avait suspendu l’interdiction. Mais, saisi en appel, le Conseil d’État a annulé cette décision dans la nuit.

Samedi matin, le parcours Bastille–Nation est donc interdit. Le cortège autorisé doit emprunter l’itinéraire fixé entre les portes de Bagnolet et de Charenton, avec un départ prévu à 14 heures.

La haute juridiction a considéré que cet itinéraire alternatif permettait de préserver la liberté de manifester tout en réduisant, dans les circonstances du moment, les risques de violences et de dégradations. Les organisateurs ont contesté le déplacement de leur rassemblement hors de l’itinéraire initialement déclaré.

La décision ne donne pas aux préfectures un pouvoir illimité d’exclure les manifestations des centres-villes. Une restriction doit rester justifiée par les circonstances et proportionnée au risque. Mais elle confirme qu’un itinéraire peut être imposé lorsqu’une solution moins risquée permet encore la tenue d’un rassemblement.

À l’échelle nationale, les décisions restent très différentes. Bordeaux autorise un cortège dans son centre. Lyon et Caen le déplacent à l’écart de certains secteurs. Toulouse interdit les rassemblements revendicatifs non déclarés dans un périmètre défini.

Cette diversité explique pourquoi les annonces nationales ne suffisent pas à savoir ce qui est permis dans une ville donnée.

Les restrictions à connaître, département par département

Les mesures ci-dessous concernent les départements où des arrêtés, des couvre-feux, des déviations de manifestations ou des perturbations particulières ont été identifiés.

Trois distinctions sont essentielles : une interdiction de manifestation peut ne viser que les rassemblements revendicatifs ; un couvre-feu peut ne concerner que les mineurs non accompagnés ; une interdiction applicable autour d’un centre commercial ne s’étend pas automatiquement à toute la commune.

Paris
Le parcours Bastille–Nation est interdit ; le cortège autorisé doit relier la porte de Bagnolet à la porte de Charenton à partir de 14 h. Les mineurs non accompagnés d’un représentant légal sont soumis à un couvre-feu de 21 h à 6 h pendant les trois nuits du 30 octobre au 2 novembre, dans des périmètres comprenant notamment les Champs-Élysées, l’Étoile, la Concorde, la Madeleine et certaines gares, avec des exceptions médicales et de formation justifiées. Un autre couvre-feu vise toute personne sur le terre-plein central de République et dans le secteur de Châtelet-Les Halles de 23 h à 6 h les nuits du 31 octobre et du 1er novembre, avec des exceptions pour les résidents, les travailleurs et les services publics. Un précédent arrêté visant les mineurs avait été suspendu le 28 octobre avant l’adoption d’un nouveau texte. Des stations ferment dès 5 h 30, dont Étoile, Concorde, Franklin-D.-Roosevelt, Invalides et Madeleine, puis les stations de métro Bastille et République à 9 h, Châtelet et Les Halles à 10 h. La gare RER de Châtelet-Les Halles ferme à 20 h. D’autres fermetures et interruptions touchent le métro et le tramway ; les réouvertures dépendent de la préfecture de police. Vérifier la RATP avant l’aller et le retour.
Seine-Saint-Denis
Les mineurs non accompagnés d’un représentant légal ne peuvent circuler de 19 h à 6 h les nuits du 31 octobre et du 1er novembre près de Rosny 2, Domus, O’Parinor, des Arcades, de Beau Sevran, Drancy Avenir, Bel’Est et Basilique. Autour d’Aéroville, à Tremblay-en-France, un arrêté distinct fixe le couvre-feu de 21 h à 6 h pendant les trois nuits du 30 octobre au 2 novembre, avec des exceptions médicales et certains déplacements de formation justifiés. Les manifestations non déclarées sont interdites dans le département du 31 octobre à 6 h au 2 novembre à 6 h. Un centre opérationnel départemental et un dispositif judiciaire renforcé sont annoncés.
Seine-Maritime
Les manifestations et rassemblements, y compris certains attroupements liés à Halloween, sont interdits le 31 octobre de 9 h à minuit dans plusieurs périmètres centraux de Rouen et du Havre. À Rouen, ils comprennent notamment Vieux-Marché, Cathédrale, Saint-Marc, Jeanne-d’Arc, Pasteur, Saint-Maclou, Saint-Sever et les Docks 76 ; au Havre, le centre-ville, Saint-Vincent, Saint-François, le Perrey, Coty et Maréchal-Joffre. Une manifestation déclarée reste prévue à Rouen hors des zones interdites. À Rouen, la circulation du métro est suspendue dès 13 h dans le centre-ville, y compris en soirée. La Ville annonce aussi l’interdiction de la vente et de la consommation d’alcool sur la voie publique dans le centre de Rouen, de 14 h samedi à 6 h dimanche. Des restrictions sur les artifices, les carburants transportables et certains objets dangereux s’appliquent plus largement jusqu’au 2 novembre.
Bouches-du-Rhône
Cinq arrêtés encadrent le week-end. Les carburants en récipients individuels sont réglementés dans tout le département du 30 octobre à 18 h au 2 novembre à 5 h. Les manifestations et rassemblements revendicatifs non déclarés sont interdits dans certains secteurs de Marseille, Aix-en-Provence, Salon-de-Provence, Miramas, Aubagne, Cabriès, des Pennes-Mirabeau et d’Arles. À Marseille sont notamment visés le Vieux-Port, la Canebière et les centres Centre Bourse, Terrasses du Port, Grand Littoral, Bonneveine, Prado Shopping, Le Merlan et La Valentine. Un couvre-feu des mineurs non accompagnés s’applique de 23 h à 5 h pendant les trois nuits du vendredi au lundi dans certains secteurs de Marseille, aux Paluds à Aubagne et à Plan de Campagne à Cabriès et aux Pennes-Mirabeau. Des exceptions sont prévues pour les urgences médicales et les obligations de formation justifiées. Ce couvre-feu vise les mineurs, alors que certaines restrictions du week-end précédent concernaient toute personne.
Alpes-Maritimes
À Nice, la manifestation déclarée par Solidaires 06 est prévue de 14 h à 17 h depuis la place Masséna, par Jean-Jaurès, Garibaldi, Cassini et le port, avec retour par les quais, en évitant Jean-Médecin. Le couvre-feu des mineurs non accompagnés court de 22 h samedi à 6 h dimanche dans le centre-ville, l’Ariane, Bon Voyage, Louis Braille et les Moulins. À Saint-Laurent-du-Var, il s’applique de 21 h à 6 h près de la gare et de Cap 3000, jusqu’au 2 novembre. Sur neuf voies autour de Cap 3000, les regroupements prolongés susceptibles de troubler l’ordre public ou d’entraver la circulation sont interdits de midi à minuit jusqu’au 2 novembre inclus, avec des exceptions pour les manifestations dûment autorisées. Le référé engagé par la Ligue des droits de l’Homme a été rejeté le 29 octobre ; le recours au fond reste pendant. Dans le département, les restrictions sur les mortiers d’artifice, les articles pyrotechniques, les carburants en petits contenants, les produits inflammables ou corrosifs et certains équipements sont prolongées jusqu’au 1er novembre à 23 h.
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Calvados
Une manifestation déclarée est maintenue à Caen sur un parcours contournant l’hypercentre, où les manifestations sont interdites du 31 octobre à 9 h au 1er novembre à 6 h. Les effectifs mobilisés sont doublés et les accès à la ville davantage contrôlés. Des interdictions visent certains objets dangereux et les rassemblements où des participants dissimulent leur visage, selon les arrêtés. Les commerces du centre pourront exceptionnellement ouvrir les dimanches 8 et 15 novembre, sur la base du volontariat des salariés, pour compenser une partie des pertes liées aux violences précédentes.
Eure
Les manifestations sont interdites du 31 octobre à 8 h au 2 novembre à 6 h dans le centre-ville d’Évreux, la zone commerciale d’Évreux-Guichainville et le village des marques de Douains. La consommation d’alcool sur la voie publique est également restreinte à Évreux et Guichainville de samedi 18 h à dimanche 6 h. Des mesures sur les artifices et les carburants en contenants transportables visent plusieurs communes, notamment Évreux, Vernon, Louviers et Val-de-Reuil, pour protéger les secteurs commerçants et prévenir les rassemblements non déclarés susceptibles de dégénérer.
Gironde
Le cortège syndical déclaré est autorisé samedi à 14 h, de la place de la Bourse à la place de la Victoire. Les autres rassemblements revendicatifs sont interdits dans un périmètre défini du centre-ville du 31 octobre à 8 h au 1er novembre à 8 h. Les mineurs non accompagnés sont soumis à un couvre-feu de 20 h à 7 h dans les secteurs concernés du centre, la nuit de samedi à dimanche. D’autres interdictions visent les armes, les objets dangereux, les artifices, les carburants et certains équipements destinés à faire obstacle aux forces de l’ordre. Des drones sont autorisés selon les arrêtés et les contrôles renforcés dans les gares et sur les accès à Bordeaux.
Haute-Garonne
Aucune manifestation n’avait été déclarée vendredi soir pour le samedi 31 octobre à Toulouse. Les rassemblements revendicatifs non déclarés sont interdits du 31 octobre à 7 h au 1er novembre à 5 h dans un large périmètre du centre, délimité notamment par les boulevards des Récollets, Monplaisir, Riquet, Matabiau et Lascrosses et plusieurs axes bordant le centre. La mesure vise les manifestations revendicatives soumises à déclaration ; elle ne constitue pas une interdiction générale des sorties et réunions privées.
Hauts-de-Seine
Les mineurs non accompagnés sont soumis à un couvre-feu de 21 h à 6 h les nuits du 31 octobre et du 1er novembre, autour des Quatre Temps et du CNIT à La Défense, de So Ouest à Levallois-Perret et de Qwartz à Villeneuve-la-Garenne. Les attroupements et le port ou le transport de certains objets dangereux et équipements de protection sont interdits dans les périmètres concernés. Les contrôles sont renforcés dans les gares et les transports.
Nord
Les manifestations revendicatives et les attroupements sont interdits dans un large périmètre central de Lille, dont le Vieux-Lille et les abords des gares, du 31 octobre à 6 h au 1er novembre à 8 h. Un couvre-feu des mineurs non accompagnés vise des secteurs de Lille, Denain, Douai, Marly, Valenciennes et Wattignies : de 21 h vendredi à 6 h samedi, puis de 20 h samedi à 6 h dimanche. Des restrictions sur les artifices, les carburants, les armes, les objets dangereux et certains équipements de protection complètent le dispositif.
Rhône
La manifestation déclarée par Solidaires, CNT et UNEF est autorisée à 14 h, de la Manufacture des Tabacs à la place Jean-Macé par le cours Gambetta, la rue Garibaldi et l’avenue Berthelot. Un autre arrêté interdit les manifestations et rassemblements revendicatifs de 10 h à 23 h dans un large périmètre comprenant une grande partie de la Presqu’île, du Vieux-Lyon et certains secteurs proches de la Part-Dieu. Circulation et stationnement sont perturbés sur le parcours. Les bibliothèques Jean-Macé et Guillotière ferment à 13 h, le Centre d’histoire de la Résistance et de la Déportation à 16 h. Sur une partie de la Presqu’île, un couvre-feu vise les mineurs non accompagnés de leur responsable légal ou d’une personne majeure, de 23 h samedi à 6 h dimanche. Les rassemblements sont également interdits sur la Presqu’île pendant ce créneau. Des restrictions concernent aussi les artifices et le transport de produits dangereux.
Seine-et-Marne
L’arrêté du 28 octobre s’applique dans tout le département du 30 octobre à 16 h au 2 novembre à 6 h. Il encadre l’achat, la vente, la détention, l’utilisation et le transport de certaines catégories d’artifices et d’articles pyrotechniques, ainsi que la distribution et le transport par les particuliers de carburants et combustibles en contenants individuels. Le port et le transport sans motif légitime d’armes ou d’objets pouvant constituer une arme sont interdits. Cet arrêté ne prévoit aucun couvre-feu départemental général.
Val-d’Oise
Du 31 octobre à 22 h au 1er novembre à 5 h, les regroupements de plus de cinq personnes sont interdits dans 35 communes, dont Argenteuil, Cergy, Sarcelles, Franconville, Pontoise et Saint-Leu-la-Forêt, lorsqu’ils sont de nature à entraver la circulation, l’accès des riverains ou l’ordre public. Un autre arrêté vise les équipements de protection et les objets ou vêtements dissimulant le visage dans le cadre des manifestations, dans l’espace public du département. Les exceptions légales pour les fêtes traditionnelles restent applicables : un déguisement festif n’est pas systématiquement interdit. Des restrictions concernent aussi les artifices et le carburant en contenants individuels.
Val-de-Marne
Les secteurs de Créteil Soleil à Créteil, Belle Épine à Thiais, La Vache Noire à Arcueil et Bercy 2 à Charenton-le-Pont sont concernés. La présence et la circulation des participants à des manifestations ou rassemblements non déclarés y sont interdites du 31 octobre à 6 h au 1er novembre à 6 h. Le couvre-feu des mineurs non accompagnés d’un représentant légal s’applique du 31 octobre à 21 h au 1er novembre à 6 h ; il concerne la circulation, le stationnement sur la voie publique et l’accès à ces centres. La protection des quatre centres est renforcée ; les mesures restent limitées aux périmètres définis par les arrêtés.
Yvelines
Trois arrêtés s’appliquent dans tout le département du 30 octobre à 17 h au 1er novembre à midi. Ils concernent le port et le transport sans motif légitime d’armes et d’objets dangereux, certaines catégories d’artifices et d’articles pyrotechniques, ainsi que la distribution et le transport de carburants ou de gaz inflammables en contenants individuels. Ces trois arrêtés portent sur les objets et produits réglementés.

Avant de sortir, la carte compte davantage que le nom du département

Les interdictions les plus fortes sont souvent limitées à quelques rues. Deux personnes qui passent leur soirée dans la même commune peuvent ainsi relever de règles différentes selon leur âge, leur destination et le périmètre dans lequel elles se trouvent.

Les horaires restent eux aussi déterminants. À Nice, le couvre-feu des mineurs commence à 22 h ; à Bordeaux, à 20 h ; près de huit centres commerciaux de Seine-Saint-Denis, dès 19 h.

À Saint-Laurent-du-Var, l’interdiction des regroupements autour de Cap 3000 prendra fin le 2 novembre. La justice n’aura pourtant pas encore tranché sa légalité au fond.

Sources consultées
  1. Ministère de l'IntérieurMobilisation nationale du 31 octobre : la fermeté face aux troubles pour préserver la liberté de manifester
  2. Ministère de l'IntérieurBilan de la journée de mobilisation nationale du 24 octobre 2026
  3. LCPManifestations du 31 octobre : le Conseil d'État annule la décision du tribunal administratif de Paris
  4. Ville de RouenManifestation du 31 octobre 2026 : mesures de prévention et de sécurité étendues
  5. Ville de Lyon31 octobre : nouvelles mesures de sécurisation
  6. Les Petites AffichesÀ Saint-Laurent-du-Var, le tribunal administratif maintient provisoirement l'arrêté anti-regroupement autour de Cap 3000