Le Tour de France 2026 retrouvera les Hauts-de-Seine le dimanche 26 juillet, lors de la dernière étape entre Thoiry et les Champs-Élysées. Avant Paris, le peloton doit passer par Chaville, la côte du Pavé des Gardes, Sèvres, Meudon puis Issy-les-Moulineaux.
La séquence locale se jouera surtout dans la côte du Pavé des Gardes. Sur 700 mètres à 9,7 %, le Tour quitte la grande carte de France pour devenir une affaire de trottoirs, de barrières, de riverains et de bonnes places à trouver avant tout le monde. La caravane est annoncée vers 15 h 18 dans ce secteur. Les coureurs, eux, devraient passer entre 17 h 41 et 17 h 51 selon l’allure retenue par l’itinéraire officiel.
À Sèvres, la Ville a déjà publié ses premières consignes. Le passage du peloton est attendu entre 17 h 40 et 17 h 50 dans la côte des Gardes, après la caravane publicitaire autour de 15 h 15. La route du Pavé des Gardes sera fermée pendant l’événement, et le stationnement y sera interdit du samedi 25 juillet à 20 h au dimanche 26 juillet à 18 h. Plusieurs rues voisines seront temporairement mises à double sens pour maintenir l’accès aux riverains.
Pour Meudon et Issy-les-Moulineaux, les consignes locales détaillées n’étaient pas encore disponibles dans les sources consultées. L’itinéraire officiel donne toutefois une fenêtre utile : Meudon entre 17 h 42 et 17 h 52, puis Issy-les-Moulineaux entre 17 h 45 et 17 h 56. Le passage sera rapide, mais les contraintes commenceront bien avant les roues des coureurs.
Dans ces rues, le Tour ne sera pas seulement une ligne dans un plan de circulation. Il garde ce pouvoir étrange : pendant quelques minutes, transformer une pente connue, un carrefour et une route du quotidien en théâtre populaire. On vient pour voir passer les champions, mais aussi pour vivre le bruit, l’attente, les enfants sur les épaules, la caravane, les voisins qui commentent la meilleure place et la rue qui cesse d’être ordinaire.
L’histoire ajoute une petite profondeur au passage. ASO rappelle que le premier Tour, en 1903, avait bien couronné Maurice Garin après une arrivée réelle à Ville-d’Avray, avant les honneurs au Parc des Princes. Plus d’un siècle plus tard, la course ne s’arrêtera pas dans le département. Elle y laissera plutôt une trace brève : une montée sévère, quelques minutes de foule, puis la route du Pavé des Gardes rendue à ses usages quotidiens.