
Depuis le 2 octobre, Pikachu en combinaison d’astronaute s’est installé à la Cité de l’espace. Derrière l’image, il y a de vraies fusées, de vrais satellites et même un Pokémon qui a réellement quitté la Terre.
L’exposition « Pokémon x ESA », conçue par l’Agence spatiale européenne et The Pokémon Company, utilise les personnages de la franchise pour conduire les visiteurs vers les missions spatiales européennes. À Toulouse, le parcours passe par Jupiter et ses lunes glacées, la Station spatiale internationale, le retour vers la Lune avec Artemis, le télescope Euclid, Ariane 6 et Galileo.
Le clin d’œil avait commencé bien avant l’ouverture de l’exposition. Une peluche Pikachu a accompagné l’astronaute française Sophie Adenot dans la Station spatiale internationale du 11 avril au 17 juin 2026. Soixante-sept jours en orbite, soit environ 1 040 tours de la Terre. L’ESA a ensuite intégré cet « Astronaut Pikachu » à sa collaboration avec Pokémon lancée autour de la Semaine mondiale de l’espace.
À la Cité de l’espace, les Pokémon servent de portes d’entrée vers différents sujets scientifiques. Les panneaux expliquent notamment comment l’Europe lance ses missions, accompagne les astronautes dans l’ISS ou explore le Système solaire et l’Univers. L’opération circule dans plusieurs lieux scientifiques européens, de Toulouse à Londres, Valence, Nuremberg ou Noordwijk.
La Cité de l’espace participe aussi à une activation dans Pokémon GO. Jusqu’au 30 avril 2027, l’opération accompagne l’exposition dans les musées participants. Jusqu’au 10 octobre, pendant la Semaine mondiale de l’espace, des recherches et apparitions supplémentaires sont prévues dans le jeu.
À Toulouse, Pikachu mène ainsi vers Ariane 6, Galileo ou Euclid plutôt que vers une simple galerie de produits dérivés. Le personnage attire l’œil, les missions européennes fournissent le reste du voyage.
L’exposition est annoncée jusqu’au 30 avril 2027, avenue Jean-Gonord. Ce mardi 6 octobre, la Cité de l’espace est ouverte de 10 h à 17 h. Pikachu a donc encore quelques mois devant lui à Toulouse. Son homologue en peluche, lui, a déjà fait environ 1 040 fois le tour de la planète.