
Aux Ulis, mercredi 4 novembre, des insectes de papier vont prendre vie sur un écran, accompagnés par un cornet à pistons, des claviers et de curieux bruitages. À l’espace culturel Boris Vian, Le Cri des minuscules raconte la rencontre d’un petit homme au chapeau et d’un insecte ailé. Une histoire d’amour peut-être impossible, fabriquée à six mains.
Amélie Delaunay crée et manipule les marionnettes. Filmées puis projetées, elles changent de dimensions et évoluent dans un jeu d’ombres, de lumières et de couleurs. Emmanuel Piquery joue des claviers et produit des bruitages, tandis que Simon Deslandes apporte son cornet à pistons, en alternance avec le saxophoniste Samuel Frin selon les représentations.
Quand les marionnettes rencontrent le jazz
Les images et les instruments construisent ensemble ce petit monde. Les sons, inspirés du jazz et de l’improvisation, ne servent pas simplement de fond sonore : ils participent au récit, aux côtés des ombres et des marionnettes projetées.
Créé en 2018 par la compagnie caennaise Ne dites pas non, vous avez souri, le spectacle prolonge une première exploration de l’univers des insectes, Le Cri des insectes. Conçu pour les 3-6 ans, il privilégie les images et les sons pour raconter cette histoire.
Aux Ulis, deux séances scolaires étaient prévues mardi 3 novembre, avant la représentation ouverte aux familles le lendemain.
La représentation publique a lieu mercredi 4 novembre à 15 h, à l’espace culturel Boris Vian, esplanade de la République. La ville annonce une durée de 30 minutes et des tarifs de 6 à 16 euros, avec des forfaits familiaux. Les réservations passent par la billetterie officielle du spectacle.
Sur l’écran du Boris Vian, quelques morceaux de papier, des ombres et de la musique suffiront à faire se rencontrer le petit homme au chapeau et l’insecte ailé.