
À Val d’Yerres Val de Seine, déposer un sac de vêtements usagés peut désormais faire partie d’un trajet à la piscine ou à la bibliothèque. À partir du 1er octobre, l’Agglo installe pour la première fois huit points de collecte textile à l’intérieur d’équipements publics, en plus des solutions déjà existantes.
L’expérimentation concerne Aqua Sénart à Draveil, les piscines Caneton et Les Vagues de la Concorde, à Draveil et Vigneux-sur-Seine, Val de Forme à Yerres, les piscines Audrey Mestre à Boussy-Saint-Antoine, Yves Moreau à Brunoy et Montgeron, ainsi que la bibliothèque Charlotte Delbo à Vigneux-sur-Seine.
L’objectif est de rapprocher le geste de tri des habitudes quotidiennes. La collecte textile dépend d’un obstacle simple : encore faut-il qu’un habitant ait un point de dépôt accessible lorsqu’il décide de se séparer d’un vêtement. Ici, l’Agglo teste l’installation de ce service dans des lieux déjà fréquentés.
Ce choix ne remplace pas les dispositifs existants. Les bornes textiles, les collectes mobiles Tisseco et la ressourcerie La Fabrique à Neuf continuent de fonctionner sur le territoire. L’expérimentation cherche donc à comparer un nouveau mode d’accès au service avec les solutions déjà en place.
Le test porte aussi sur la capacité des équipements publics à accueillir ce type de collecte. L’Agglo indique que les huit points seront maintenus si l’expérimentation est concluante, notamment si les lieux restent propres et sans dépôts autour des bornes. Le résultat dépendra donc de l’usage qui sera fait de ces installations.
Pour les habitants, les règles restent les mêmes : vêtements, linge de maison et chaussures doivent être déposés propres et secs dans un sac fermé, avec les chaussures attachées par paire. Les textiles peuvent être apportés même lorsqu’ils sont usés ou abîmés, car ils peuvent encore être réemployés ou valorisés.
Sur le territoire, cette expérimentation s’ajoute à des dispositifs déjà existants de collecte textile. Val d’Yerres Val de Seine indique avoir collecté 65,4 tonnes via les bornes textiles en 2025, tandis que les collectes mobiles Tisseco complètent le réseau.
L’intérêt de l’essai tient moins à la création d’une nouvelle filière qu’au choix du lieu où le service rencontre l’habitant. En plaçant des points de dépôt dans des équipements du quotidien, l’Agglo teste une autre manière d’organiser la collecte textile.
À Val d’Yerres Val de Seine, l’expérience se joue désormais dans huit lieux précis, entre les lignes d’eau des piscines et les rayonnages de la bibliothèque Charlotte Delbo.