
Les Jazzitudes commencent ce mercredi 19 août à Lisieux. Jusqu’à dimanche, l’association Si Bémol fait circuler cette 26e édition entre Mosaïc, le Théâtre de Lisieux et le jardin de l’Évêché. Après les concerts des 20, 21 et 22 août, à 21 h 45, le trio Charles, Sauzay et Pasquero ouvre la soirée à Mosaïc avant de laisser la scène aux musiciens présents dans la salle. L’entrée est libre.
La distinction entre scène et public n’est pas nouvelle aux Jazzitudes. À partir de 1999, le rendez-vous associait concerts, jam-sessions et une semaine de stage de jazz et de musiques actuelles coordonnée par le Conservatoire de Lisieux avec Si Bémol. Vingt ans plus tard, Jazz Magazine racontait encore des fins de soirée où stagiaires et musiciens professionnels se retrouvaient autour des standards. La formule 2026 ne comporte plus ce stage, mais conserve trois scènes ouvertes.
Si Bémol ne réserve pas ces occasions de jouer à la semaine du festival. Deux jams ont déjà été organisées à Mosaïc cette année, les 13 mai et 20 juin, avec participation libre et invitation aux instrumentistes à rejoindre la scène. Ces rendez-vous maintiennent ainsi à Lisieux des scènes où des musiciens peuvent venir jouer sans être programmés à l’affiche.
La programmation professionnelle reste concentrée au Théâtre de Lisieux : Adrien Tarraga y joue le 20 août, Louis Sclavis avec son quartet « India » le 21, puis le quintet d’Estelle Perrault le 22. Les concerts sont à 26 euros en plein tarif et 22 euros en tarif réduit, tandis que les jams restent gratuites. Les places peuvent encore être prises sur la billetterie officielle des Jazzitudes.
Dimanche, le festival quittera les salles. Stomp Stomp est attendu à 15 h 30 au jardin de l’Évêché pour un concert gratuit organisé avec la ville à l’occasion du 82e anniversaire de la Libération de Lisieux. La 26e édition s’achèvera donc dehors, dans le jardin accessible depuis la place François-Mitterrand, au pied de la cathédrale Saint-Pierre.