
La 2G d’Orange s’arrêtera à Nice mardi 22 septembre, puis le 6 octobre dans le reste des Alpes-Maritimes. Le téléphone dans la poche n’est pourtant pas forcément l’appareil à surveiller : une alarme, un boîtier de téléassistance, un interphone ou un portail peuvent encore communiquer discrètement par ce vieux réseau.
Pour un mobile, la vérification est assez simple. S’il affiche 3G, 4G, LTE ou 5G, il ne dépend pas exclusivement de la 2G. Si l’écran indique 2G, E, EDGE ou GSM, il faut vérifier dans les réglages qu’il peut utiliser un réseau plus récent. Un appareil limité à la 2G devra être remplacé. Free, qui n’exploite pas de réseau 2G propre, publie pour ses abonnés le même calendrier qu’Orange : Nice le 22 septembre, puis le département le 6 octobre.
Les équipements les plus faciles à oublier méritent davantage d’attention. Téléassistance, télésurveillance, chauffage connecté, interphone ou autre installation équipée depuis plusieurs années peuvent contenir une carte SIM sans que leur propriétaire sache quelle technologie elle utilise. La Ville de Cannes recommande de contacter le fournisseur lorsqu’un doute existe, particulièrement pour les alarmes et dispositifs de téléassistance.
Une exception compte dans les Alpes-Maritimes : Orange exclut de sa vague du 6 octobre les « zones blanches réglementaires ». Dans ces secteurs, Orange éteindra sa 2G entre le 1er et le 15 décembre. Sa page de calendrier ne précise pas quels secteurs des Alpes-Maritimes relèvent de cette exception.
Enfin, le 22 septembre n’est pas la fin de toute la 2G dans le département. SFR annonce son extinction au 15 novembre et Bouygues Telecom prévoit de généraliser l’arrêt de sa 2G entre le 1er et le 15 décembre. Les prochains jours concernent d’abord Orange et les usages 2G de Free. Pour un boîtier ancien dont personne n’a regardé la carte SIM depuis des années, c’est donc le bon moment de poser la question au fournisseur.